© Pascalito M6
Après avoir coanimé Top chef en début d'année, Stéphane Rotenberg reprend les rênes de Pékin express pour une édition spéciale "duos de choc", diffusée tous les samedis à 20 h 40. L'occasion d'en savoir plus sur ce programme qu'il se plaît à animer depuis son lancement en 2006.
Que va-t-on retrouver cette année dans la nouvelle édition de Pékin express ?
Le principe reste le même : Pékin express, c'est un jeu d'aventures où plusieurs équipes parcourent 4 000 kilomètres avec un euro par jour et par personne, se déplacent en stop et dorment chez l'habitant. Cette année, ce n'étaient pas des candidats lambda mais des personnalités, des artistes, des journalistes, des animateurs de M6, soit des personnes un peu singulières qui participaient pour faire gagner de l'argent à leur association. Ils ne voulaient pas de passe-droit, on les a vraiment traités comme des candidats normaux. Au départ, ils sentaient la caméra sur eux mais très vite ils ont lâché prise. Certains se sont énervés, ont rigolé, les filles se sont montrées sans maquillage, etc. Ils avaient tous un but : gagner la course.
Comment s'est opéré le casting ?
Nous avons fait savoir que nous organisions une édition particulière de Pékin express avec des personnalités en appuyant sur certaines conditions : il fallait avoir une vraie envie de participer à ce programme et être disponible pendant trente-cinq jours pour la durée du tournage. D'entrée de jeu, on a sélectionné les personnes les plus motivées (Sandrine Corman, Stéphane Plaza, Taïg Khris, Alain Bouzigues, etc. participent au programme, NDLR). Ceux qui ont été sélectionnés connaissaient bien le programme, ils avaient envie de découvrir l'Inde et étaient très motivés pour faire gagner de l'argent à leur association.
Cette année, le tournage a été bouleversé par une catastrophe naturelle...
Oui, on a eu de grandes difficultés cet été pour tourner, car on a été confrontés à de grosses inondations. Il a fallu que tout le monde s'adapte. Pour la première fois dans l'histoire de Pékin express, le départ de la course n'a pas pu être donné là où nous l'avions prévu car les routes étaient impraticables. Ce n'est pas simple d'organiser dans des conditions de sécurité acceptables un programme pareil, surtout lorsque les routes s'effondrent. Nos moyens de liaison étaient perturbés, voire complètement coupés et notre logistique anéantie. Ce que l'on voit dans le premier épisode est justement l'un des moments les plus compliqués de cette édition. Les candidats ont ressenti de la pression mais nous aussi, car on était préoccupés à l'idée de savoir ce que l'on pouvait ramener à l'antenne.
Vous animez ce jeu d'aventures depuis 2006. Qu'est-ce qui vous attire dans ce programme ?
Sa mécanique, qui est très forte grâce au principe de la course, du stop, de la rencontre avec les habitants, ce mélange de partage, ce concept itinérant, etc. C'est un programme qui marche tout seul. Et puis au-delà de ça, c'est aussi une aventure humaine inoubliable. On se met dans la course, on fait des paris sur qui va gagner telle ou telle épreuve, sur qui va lâcher, qui va craquer, etc. Les candidats ont tout le temps envie de lâcher prise, mais la force et l'attraction de ce programme font que l'envie de continuer est souvent plus forte que celle d'arrêter.
Quels sont vos projets ?
Je vais démarrer le tournage de Top chef 2 qui suivra le même principe que la première saison ; on ne change pas une équipe qui gagne !
Propos recueillis par Emeline Marceau (Plurimedia) pour le compte d'Orange.
dimanche 7 novembre
Plurimédia, tous droits réservés