© TF1 - Ralph Wenig - Bureau 233
Ils sont cinq coachs, à la conquête de la plus belle voix dans l'émission The Voice. Entre deux prises, Jenifer, Garou, Florent Pagny et Louis Bertignac nous livrent leurs impressions, avant la première diffusion le 25 février sur TF1, à 20 h 50.
Quel est votre rôle en tant que coach ?
Garou : On doit choisir les candidats qui nous intéressent le plus. Ensuite, on va les préparer et on va devoir choisir ceux qui vont s'affronter pendant les battles. En tant que coach on a quand même la responsabilité de mettre des personnes l'une en face de l'autre. Nous allons même déterminer le choix des chansons, donc ça peut être casse-gueule pour certains. Après, il y aura le live, qui sera un véritable show destiné à mettre en lumière les gagnants de chaque équipe.
Avez-vous regardé les émissions étrangères avant de commencer le tournage ?
Florent Pagny : Lorsque j'ai commencé à m'intéresser à ce projet, j'ai voulu voir comme c'était dans les autres pays. Je me suis rendu compte à quel point cette émission avait un esprit positif ainsi que de l'intérêt. On est sans arrêt curieux de savoir ce qu'il va se passer, comment les participants vont chanter et ce que l'on va pouvoir dire pour justifier un vote ou non.
Garou : J'ai eu la chance extraordinaire d'être invité à la finale de The Voice en Pologne. C'était génial de découvrir le plateau, mais cela me confrontait à un autre univers et à une autre mécanique puisque les gagnants de chaque équipe étaient déjà présents et s'affrontaient pour la grande finale. Je n'ai donc pas vu le réel travail des coachs lors de cette soirée. J'avais hâte de commencer les premiers tournages pour la production française.
Le niveau des candidats semble au-dessus de celui des participants des anciennes émissions de musique. Vous attendiez-vous à une telle surprise ?
Louis Bertignac : Oui, car les gens qui sont venus me voir pour me demander de participer à l'émission me l'ont promis et ils m'ont convaincu. On m'a d'abord donné les DVD de l'émission américaine et j'ai trouvé que les coachs s'entendaient bien et avaient l'air de bien s'amuser. Cela m'a déjà donné envie ! Ensuite, l'équipe française m'a assuré que, depuis six mois, elle avait fait un casting extrêmement rigoureux, vu énormément de monde et que les 130 ou les 140 candidats retenus étaient tous excellents. J'ai constaté que c'était vrai.
Florent Pagny : Finalement, on est toujours à dire que des belles et grandes voix il n'y en a pas beaucoup en France, mais quand on voit ce niveau, on se dit que ce n'est pas les belles voix qui manquent en France, c'est peut-être plus le goût pour les belles voix.
Garou : Certains ont parfois tendance à rejeter la voix parce qu'un certain public veut entendre autre chose. Mais si ce show cartonne, cela donnera peut-être aux gens la culture des belles voix et l'envie de les aimer. Je ne parle pas juste de grosses voix. Il y a eu de toutes petites voix qui sont venues chanter ici et qui nous ont fait complètement craquer.
Jenifer: Il y a surtout des identités, car les voix, elles sont là. C'est ce que l'on recherche avant tout. On veut que les interprétations ne soient pas calquées sur les originaux.
Vous comprenez que cela puisse être déroutant que vous ne choisissiez pas un candidat malgré ses facilités vocales ?
Jenifer : Oui, mais ils sont tous bons, ce sont tous des professionnels, donc parfois cela se joue à presque rien.
Florent Pagny : Personne ne s'est vautré, personne n'a chanté faux, donc à la fin c'est très difficile de ne pas appuyer sur le bouton pour se retourner mais il faut parfois lutter car nous sommes conscients que nous ne pourrons pas forcément leur apprendre de nouvelles choses.
Garou : L'objectif de cette émission est clair, c'est le respect du talent. Ils ont tous un niveau excellent donc après c'est plutôt la constitution des équipes qui donne l'excitation du jeu.
Louis Bertignac : Nous ne sommes pas là pour juger si certains ont plus de talent que nous. Au niveau de la voix et de sa qualité, il y en a énormément qui ont plus de voix que moi. Mon truc, ce n'est pas les plus grosses voix, d'ailleurs, j'y suis assez allergique. J'aime bien les petites voix. Mais parfois tu ne peux pas lutter car en plus de la grosse voix, il y a vraiment autre chose.
Propos recueillis par Adélaïde Wantz (Plurimedia) pour le compte d'Orange.
mercredi 22 février
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