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Justine Fraioli

Justine Fraioli
© TF1
Chaque dimanche à 17 h 55 sur TF1, Justine Fraioli coanime Combien ça coûte, l'hebdo, aux côtés de Jean-Pierre Pernaut. Une aubaine pour cette jeune journaliste qui a d'abord travaillé sur plusieurs chaînes cablées avant d'être découverte par le grand public. L'occasion de revenir sur son parcours.
Depuis la rentrée, vous animez Combien ça coûte, l'hebdo sur TF1. Comment êtes-vous arrivée dans cette émission et comment vous y sentez-vous aujourd'hui ?

J'ai passé des essais pour TF1 il y a un an et demi car, tous les ans, leur équipe recherche de nouvelles têtes. A l'époque, je travaillais sur la chaîne Ciné Cinéma et je présentais l'émission Défi Déco sur Du côté de chez vous TV. J'ai été repérée comme cela. Par la suite, j'ai rencontré les producteurs de Combien ça coûte, puis j'ai repassé des essais ; nous avons parlé de ce que j'avais fait à la fois en tant que journaliste et en tant que présentatrice en vue de préparer une nouvelle version de l'émission. Depuis, ça se passe très bien avec Jean-Pierre Pernaut. J'ai beaucoup à apprendre de lui, je suis ravie de travailler à ses côtés car c'est quelqu'un de très simple, de très drôle et de très professionnel à la fois. On n'était pas en contact avant et maintenant, on s'entend très bien ! Je connaissais déjà l'émission en prime-time et j'aimais bien le côté râleur et bon enfant qui y régnait. Cette émission, c'est un peu comme une entreprise familiale, une forte connivence relie tout le monde : les journalistes, la rédaction, le producteur Mathieu Huchet, l'équipe technique, etc.

Depuis vos débuts à la télévision, on vous a vue en tant que présentatrice, réalisatrice, animatrice ou journaliste. Y a-t-il une casquette que vous préférez porter particulièrement ?

Pour moi, les unes ne vont pas sans les autres, tout se complète. A partir du moment où l'on traite un sujet, je pense qu'il est nécessaire de le comprendre dans son ensemble. C'est ce que j'ai toujours essayé de faire à travers les reportages que j'ai déjà pu tourner, par exemple. Je suis curieuse de nature et j'aime apprendre sans cesse, donc c'est vrai que lorsque je pars en tournage pour faire un sujet sur un film, un artiste ou autour des grands patrons par exemple, j'aime bien connaître l'envers du décor, m'interroger sur le pourquoi du comment... Et c'est la même chose quand j'anime. Pour me sentir à l'aise, j'ai vraiment besoin de travailler les dossiers. Mais cela ne m'empêche pas d'aimer le rapport à l'image et d'apprécier la réalisation d'émissions, être dans une salle de montage, partir filmer, etc. ; tout cela m'a beaucoup apporté. Encore aujourd'hui, il m'arrive de dépanner certains journalistes sur un sujet à monter par exemple.

Selon vous, existe-t-il une méthode pour s'imposer à la télévision ?

Sincèrement, je n'en ai aucune idée, car je ne sais pas si moi-même j'arrive vraiment à m'imposer. Le plus important, c'est d'aimer ce que l'on fait. Moi, ce n'est pas la télé en elle-même qui me plaît, mais l'idée que je peux informer les gens de manière un peu différente et ludique sur des domaines totalement différents, qu'il s'agisse de la musique, du cinéma, de la gastronomie, de la politique ou d'autre chose. Mon but est d'essayer de proposer des choses un peu décalées, ludiques, nouvelles.

Depuis 2006, vous avez travaillé pour TF1, LCI, TMC, Ciné Cinéma, NT1, Paris Première, etc. N'avez-vous jamais eu envie de vous fidéliser à une seule chaîne ?

Ce n'est pas du tout une volonté de ma part de m'éparpiller. Je suis encore intermittente, je travaille encore free-lance. Si demain, on me demande de rester sur une chaîne pour faire des émissions, je le ferai volontiers. En ce moment, je collabore avec TF1. C'est la chaîne principale pour laquelle je travaille mais je ne suis pas en exclusivité avec elle, même si et j'en suis ravie, c'est une reconnaissance quelque part. Évidemment, la pression est un peu différente car le modèle n'est pas le même et le nombre de téléspectateurs est plus élevé que sur le câble. Quand on découvre que les chiffres ne sont pas toujours bons, on a forcément envie de s'améliorer. Mais pour l'instant, Combien ca coûte, l'hebdo fonctionne plutôt pas mal, donc tout va bien.

Quels sont vos projets ?

J'en ai plein ! J'ai des envies de faire de la radio, du direct, de continuer à présenter des émissions, de gérer des interviews, de proposer un programme autour de la musique, de continuer à commenter les World Series of Poker avec Bruno Fitoussi sur RTL 9. Bref, tout cela me motive. Je souhaite que l'année continue comme elle a commencé.

Propos recueillis par Emeline Marceau (Plurimedia) pour le compte d'Orange.
lundi 15 mars

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