© TF1 David Merle
Victor Sauvage, la comédie animalière, fait son retour le 20 juin à 20 h 45. L'animateur et comédien Jean-Luc Reichmann, ami des bêtes et très famille, n'est pas si éloigné de son personnage. Il nous en dit un peu plus sur la série, sur son attachement à la chaîne et ses projets.
Troisième épisode pour Victor Sauvage, c'est une aventure qui ne fait que commencer ? TF1 est-elle prête à poursuivre ?
On croise les doigts. Il y a eu quelques jolis scores d'audience avec les deux précédents épisodes, mais il faut maintenant arriver à concrétiser. Le quatrième épisode est écrit, on est prêts à le tourner, mais tout va dépendre de cette diffusion. Quoi qu'il en soit, cela fait dix ans que je suis chez TF1, et j'y suis très heureux. Ce sont de vrais partenaires, on travaille main dans la main et on continue à grandir ensemble. Qui aurait pu dire il y a un an que l'émission Les 12 Coups de midi serait première dans toutes les catégories possibles ? Personne, et pourtant on prend des risques ensemble, on se fait confiance mutuellement. J'ai d'autres projets pour la chaîne, mais on va voir d'ici à la rentrée. Si vous n'avez pas 20 projets à présenter, il n'y en a pas un qui arrive.
Est-ce important que l'on vous considère désormais comme un comédien et pas seulement comme un animateur ?
J'arrive à puiser mon énergie dans la diversification de mes activités, et le fait est que TF1 a bien compris que c'était important pour moi d'arriver à m'épanouir dans plusieurs corps de métier. Je ne voulais pas être l'homme d'un midi, la personne d'un créneau horaire ou d'une seule émission. C'est ce qui me fait plaisir aussi. Pour moi, c'est opération plaisir. Je suis quand même à la base comédien et c'est bien pour cela que l'on m'a fait confiance, c'est important de lier comédie et création.
Est-ce que vous ressemblez à Victor Sauvage ?
C'est ce que disent mes enfants, donc j'ai tendance à les croire. On partage les mêmes valeurs familiales. Je suis proche de la famille, des copains, de la nature, des animaux. J'ai des oiseaux auxquels je parle tous les jours, mais comme à mes plantes vertes, et les enfants sont aussi équipés toutes catégories et tout-terrain niveau animaux. Mais par exemple, contrairement à lui, j'ai de moins en moins de coups de gueule, je m'affaiblis un peu, mais quand il y a une injustice, là, je ne supporte pas. Je suis plus sage qu'avant, moins sanguin avec le temps. Je voyage aussi beaucoup moins car entre la radio, la télé, le théâtre et les enfants c'est quand même assez compliqué, surtout d'amener toute sa petite tribu dans les hôtels et autres. Je suis néanmoins un grand voyageur dans ma tête.
La présence d'animaux doit sérieusement compliquer les conditions de tournage... Avez-vous des anecdotes de tournage ?
Au début, on a très très peur, et progressivement on s'adapte. Je suis allé faire la connaissance de Mamba le lion au Puy-du-Fou aux côtés de Thierry Le Portier, un grand dresseur français, pour me familiariser avec le caractère de l'animal. Chaque espèce a sa personnalité donc il faut arriver à être le plus zen possible et il faut prendre en compte tous les paramètres de l'animal. Sur La Petite Soeur des gorilles, le troisième épisode, je me suis fait mordre par un chimpanzé, mais ce sont des choses qui arrivent car je n'avais pas pris de précautions. Le fait est que malheureusement, il m'a attrapé la main...
Un retour au théâtre est-il prévu ?
On a remporté un très beau succès avec Personne n'est parfait de Simon Williams mis en scène par Alain Sachs et on va le reprendre pour les fêtes de fin d'année mais pas avec les mêmes comédiens. Corinne Touzet est partie sur un autre projet théâtral, donc il y aura une autre comédienne et ce sera au Théâtre des Bouffes Parisiens.
Propos recueillis par Emmanuelle Dreyfus (Plurimedia) pour le compte d'Orange.
dimanche 19 juin
Plurimédia, tous droits réservés